SURDOUES - INFO
Jacques Bert
PRESS-BOOK
(les
termes soulignés renvoient
aux textes correspondants)
"Cahiers pédagogiques" n° 454 de juin 2007
Article en ligne : " Les effets positifs de l'apprentissage vicariant "
Article dans la revue : " Pour que le courant passe ... "
17 mars 2007 : Colloque ANPEIP Aix-les-Bains " Enfant surdoué : un autre regard "
avec Jean-Marc LOUIS, Inspecteur de l'Education Nationale, auteur de " Mon enfant est-il précoce ? ", Maria PEREIRA-FRADIN et Xavier CAROFF, chercheurs, membres du Laboratoire Cognition et Développement, Université Paris V - CNRS, Martine ROUSSEAU, professeur, membre fondateur du Groupe Académique de Recherche sur la Scolarité des Enfants Précoces de Toulouse, Monique BINDA, présidente de l'ANPEIP, co-auteur de " Comment accompagner les enfants intellectuellement précoces ", Jeanne SIAUD-FACCHIN, psychologue clinicienne attachée à l'unité d'adolescents de l'hôpital de La Timone à Marseille et membre du Laboratoire d'exploration fonctionnelle cognitive de La Salpétrière à Paris, auteur de " L'enfant surdoué, l'aider à grandir, l'aider à réussir ", Doris PERRODIN, spécialiste de l'éducation des enfants et des adolescents à haut potentiel diplômée de l'European Council for High Hability. Débats animés par Ghislaine REILLE, neuropsychologue
Article du journal "La Montagne" 14 mars 2006
11 mars 2006 : Intervention au colloque organisé par l'ANPEIP AUVERGNE à Montluçon
avec G. Cambe directeur adjoint de l'IUFM d'Auvergne, Martine ROUSSEAU, membre du GARSEP Toulouse, Claudine PARENTY docteur en Psychologie, auteur d'une thèse "L'humour chez les enfants intellectuellement précoces", Jacques-Henri GUIGNARD, maître de Conférence à l'Université PARIS V, laboratoire Cognition et développement
Thèmes que j'ai présentés :
- Les causes d'échec scolaires chez les enfants dits surdoués
- Eléments pour une pédagogie adaptée
- Exemples de méthodes pédagogiques permettant de gérer l'hétérogénéité des niveuax de performances et de connaissances dans une classe
"
La précocité intellectuelle"
Mardi 14 juin à 19h, à
Mâcon, participation à
la conférence organisée par l'AAREIP au Centre
d'Enseignement
Supérieur
18/01/05 : Participation à la réunion d'information organisée par la FCPE au collège de Reyrieux (Ain)
" L'enfant précoce et l'échec scolaire "
28/10/04 : Contribution en faveur des enfants dits surdoués ou précoces, au nom du groupe GISEMENTS, en ligne sur le site du débat national sur le rapport Thélot (message 790).
http://www.loi.ecole.gouv.fr/documents/courriels/courriel_organisation_790.PDF
26/10/04 : Contribution personnelle au débat national sur le rapport Thélot (message 785)
Texte de Pierre Morin : "Surdouement et indicateurs comportementaux"
2ème trimestre 2003 : citation dans le Journal Français de Psychiatrie
15 janvier 2003 : conférence au CDDP du Var à Toulon : la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
26 septembre 2002 : émission sur Télé Lyon Métropole "Le grand débat"
16 mai 2002 : intervention à l'Université Lyon 2, cours d'Etude comparée des systèmes éducatifs
7 mai 2002 : intervention en formation continue à l'I.U.F.M de Chambéry
24 avril 2002 : demi-journée de sensibilisation des enseignants à Bourg-en-Bresse
29 mai 2001 : conférence-débat organisée par l'ANPEIP Lyon à Meyzieu
3 mai 2001 : intervention dans la conférence-débat organisée par le RASED de Bellegarde (Ain)
6 avril 2001 : conférence organisée par l'ANPEIP Lyon à Mions (Rhône) " Qu'est-ce qu'un enfant précoce ? "
6 mars 2001 : intervention à l'Université Lyon II, cours de licence en Sciences de l'Education
2000 : conférence pédagogique (formation des enseignants) à Bellegarde (Ain)
30 juin 2000 : participation à la réunion de création de l'AAREIP Ain à Villars-les-Dombes
Mercredi 3 mai 2000 : interventions au colloque ANPEIP au CRDP de Grenoble
Article dans "Les clés de l'actualité Junior" n° 246 (27 avril au 3 Mai 2000)
3 février 1999 : intervention au cours du colloque organisé par l'ANPEIP à l'IUFM de Grenoble
Courrier de Ségolène ROYAL, ministre déléguée chargée de l'Enseignement scolaire, 7 avril 1998
Citation dans le magazine "BIBA" (bibliographie), novembre 1997
Citation (bibliographie) dans le "Bulletin de l'Association Française des Psychologues Scolaires3 n° 39, juin 1997
6 juin 1996 : participation à une émission de télévision sur Télé.Lyon.Métropole
Article dans V.S.D, 28 mars 1996
Janvier 1996 : magazine "Profession parents" : courrier des lecteurs
Lettre de l'Inspecteur d'Académie, directeur des services départementaux de l'Education Nationale du Rhône, 18 décembre 1995
CONFERENCE DU 24/03/2004 A RUMILLY (HAUTE-SAVOIE) " Comment gérer l'enfant précoce ? "au Lycée de l'Albanais à Rumilly (74) près d'Aix-les-Bains de 8h45 à 17h, organisée par l'ANPEIP Haute-Savoie :
Contenu de l'intervention : "Comment gérer l'enfant précoce en milieu scolaire"
Première partie : Q.I élevé et inadaptation scolaire :
Deuxième partie : Quelques éléments pour une pédagogie adaptée
Troisième partie : Un exemple de méthode adaptée : la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
27 mai 2003 : intervention dans le cadre du congrès de l'Association Nationale des Conseillers Pédagogiques : la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant.
" Les relations de l'enfant surdoué à sa mère ne sont pas généralisables. Nous allons essayer d'en tracer les grandes lignes en nous appuyant sur l'ouvrage de Jacques Bert qui nous fournit de très précieuses indications. Ce livre, intitulé "L'échec scolaire chez les enfants dits surdoués", mériterait une plus large diffusion."
"Le livre de Jacques Bert, cité plus haut, marque un réel progrès sur les études antérieures. Il a su détecter les paradoxes du développement et la rigidité du raisonnement de certains de ces enfants : ils donnent la bonne réponser sans pouvoir la justifier. Ce qui permet de comprendre mieux la contradiction entre leur réussite au niveau du test et les échecs à expliciter les étapes du raisonnement, qui crée le processus de désadaptation."
Pierre MORIN : "Surdouement et indicateurs comportementaux"
"Le livre de Jacques Bert : "L'échec scolaire chez les enfants dits surdoués", même si nous ne partageons pas toutes ses positions, offre entre autres, l'intérêt de porter à la connaissance publique les résultats de sa recherche quant aux indicateurs comportementaux specifiques du surdouement intellectuel. Il vient ainsi compléter la première grille établie par Jean-Charles Terrassier en 1971."
" Une enquête menée par Bert (2000) ayant pour objectif de mieux comprendre l'échec scolaire des surdoués confirme bien les données de la littérature énoncées ci-dessus."
9 octobre 2002 : intervention dans le cadre du colloque de l'Association des Psychologues Scolaires de l'Isère : " la PMEV (Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant), un recours au manque d'autonomie des élèves en difficulté scolaire "
"On sait que les surdoués ont souvent de mauvais résultats scolaires. Jacques Bert, directeur d'école publique, consacre son site aux problèmes pédagogiques posés par ces enfants. Pour lui, "l'institution scolaire est peut-être à l'origine des difficultés de certains de ces enfants." Il propose des pistes pédagogiques qui utilisent la pédgogie de maîtrise à effet vicariant, des réflexions, des signets."
Intervention : "Etude comparée des mesures prises dans le monde en faveur des enfants dits surdoués"
7 mai 2002 : Institut Universitaire de Formation des Maîtres de Savoie à Chambéry :
Intervention d'une journée en formation continue pour l'Inspection A.I.S (Adaptation et Intégration Scolaire), circonscription A.I.S 2 (stage de deux jours sur la scolarisation des enfants intellectuellemnt précoces).
- page 7 : " On peut aussi évoquer les travaux de Jacques Bert, enseignant et directeur d'école, qui a, entre autres, tenté de dessiner le profil de l'élève surdoué en mettant en évidence l'écart constaté entre ce profil et les attentes de l'institution scolaire."
- page 13 : " Les travaux de Jean-Charles Terrassier ou de Jacques Bert, les recherches de médecins ou de neuropsychologues, les observations des équipes enseignantes ayant accueilli ces enfants (à Bron, à Rouen, au Vésinet, à Nice) permettent toutefois de préciser quelques traits communs à l'ensemble des élèves intellectuellement précoces recensés. "
- page 15 : " Dans le même sens, Jacques Bert relève parmi les traits les plus fréquemment signalés le fait d'avoir une " forte personnalité " (remarqué pour 85% d'entre eux et seulement pour 35% des élèves dans un échantillon aléatoire). Il faut également observer que beaucoup de particularités communément citées ne concernent qu'une partie d'entre eux : toujours d'après Jacques Bert, seulement 50% auraient été considérés comme ayant une mauvaise écriture ; à l'inverse, les aptitudes physiques de 36% d'entre eux seraient estimées bonnes ; et si 49% apparaissent comme " très actifs ", 30% sont jugés "apathiques" ..."
- page 17 : " Pour examiner la manière dont les autres pays prennent en compte la situation particulière des enfants intellectuellement précoces, nous nous sommes appuyés sur trois sources :
- avant tout, le rapport élaboré par Pierre Vrignaud et Didier Bonora,
- le recensement élaboré par Jacques Bert (Etude comparée des systèmes éducatifs : les mesures en faveur des enfants de QI élevé dans le monde - janvier 2001)
- la consultation d'Internet (sites de ministères étrangers, d'associations, d'universités, d'organisations internationales)."
- page 31 : " On remarque que la présence de ces élèves a, pour toutes les équipes concernées, renouvelé la réflexion sur la prise en charge pédagogique de la diversité (l'exemple des démarches poursuivies dans l'Académie de Lyon est partciulièrement significatif). C'est une telle préoccupation qui conduit par exemple certains, dont Jacques Bert, à proposer l'utilisation de nouveaux modes de gestion de la classe hétérogène (comme la Pédagogie de maîtrise à effet vicariant). "
29 mai 2001 : conférence-débat organisée par l'ANPEIP Lyon à Meyzieu : "Les enfants précoces : mieux les connaître, mieux les accompagner"
Le Progrès de Lyon - Mardi 29 mai 2001 : "La précocité des enfants : un thème toujours embarrassant"
" Malgré quelques soubresauts de l'Education Nationale, la prise en charge scolaire des enfants précoces n'est toujours pas organisée. Ce soir une conférence permettra notamment à un enseignant de l'agglomération lyonnaise, Jacques Bert, d'expliquer la méthode pédagogique qu'il applique à tous ses élèves, surdoués ou non."
3 mai 2001 : intervention dans la conférence-débat organisée par le RASED de Bellegarde : "Les enfants intellectuellement précoces en échec scolaire"
25 avril 2001 : intervention au cours de la rencontre organisée par l'AAREIP à Rives (Isère) :
Principes de la PMEV
En quoi cette méthode s'adapte-t-elle aux EIP et plus largement à tous les enfants ?
Comment la pratiquer ?
6 mars 2001 : intervention à l'Université Lyon II, cours d'Etude comparée des systèmes éducatifs d'André Robert niveau licence en Sciences de l'Education
Intervention sur le thème : "Etude comparée des mesures prises dans le monde en faveur des enfants dits surdoués"
Janvier 2001 : audition par la commission ministérielle nommée par Jack Lang, ministre de l'Education Nationale
Se reporter aux pages "Rapport Delaubier " :
et "Commentaires sur le rapport Delaubier" :
SURDOUES-INFO COMMENTAIRES RAPPORT DELAUBIER
2000 : conférence pédagogique (formation des enseignants) à Bellegarde (Ain) :
Thème : Enfants de Q.I élevé, :difficultés scolaires et solutions pédagogiques.
13 octobre 2000 : intervention au cours de la conférence-débat organisée par l'AAREIP Ain à Bourg-en-Bresse : L'échec scolaire chez les enfants dits surdoués : étude comparative.
Interventions :
- La nécessité d'une pédagogie spécifique
- Le contenu des pratiques pédagogiques
- Les structures adaptées à un enseignement spécifique
Article dans "Les clés de l'actualité Junior" n° 246 (27 avril au 3 Mai 2000) :
Jacques Bert : Une partie des enfants surdoués s'adaptent à leur environnement pour devenir comme les autres. N'étant pas tous dépistés, ils se résignent car leurs possibilités ne sont pas mises en valeur ni exploitées. Mais leurs capacités ne disparaissent jamais. On reste surdoué à vie, même si l'on n'exploite pas ses capacités.
Les Clés Junior : Les enfants surdoués sont-ils plus facilement dépistés au sein des familles favorisées ?
J. B. : Le dépistage des enfants surdoués dépend surtout de l'attention que les parents portent à leurs enfants, à leurs problèmes, à leurs aptitudes et à leur réussite scolaire, et particulièrement dans les premières années de la vie de l'enfant.
Que peut faire un enfant qui pense être en avance par rapport aux autres ?
J. 8. : Je lui conseillerais surtout de se trouver des endroits où mettre à l'épreuve ses capacités. Il existe des activités de toutes natures dans des domaines très variés : bibliothèques, ateliers littéraires, clubs d'échecs ou scientifiques, etc. L'important est surtout de rencontrer d'autres enfants ayant les mêmes centres d'intérêt pour se stimuler, utiliser ses capacités et les développer … Surtout ne pas se renfermer ni abandonner ses envies de recherche, d'explication, de création.
3 février 1999 : intervention au cours du colloque organisé par l'ANPEIP Grenoble à l'IUFM de Grenoble :
- Les solutions actuelles
- Une autre solution : la classe à horaires aménagés
- Quelques éléments pour une pédagogie adaptée
- La non-détection des enfants de Q.I élevé par les enseignants
- Les signaux d'alarme
-Que faire en attendant ?
Courrier de Ségolène ROYAL, ministre déléguée chargée de l'Enseignement scolaire, 7 avril 1998 :
" Par lettre en date du 2 avril dernier, vous avez bien voulu me faire parvenir votre ouvrage l'échec scolaire chez les enfants dits surdoués et je vous en remercie. Je demande à Jean HEBARD de vous rencontrer. "
Article dans V.S.D, 28 mars 1996 :
"Directeur d'une école primaire dans le Rhône, Jacques Bert commente :" Avec un QI inférieur de trente points à la moyenne, les enfants suivent des classes à horaires aménagés. Mais quand un QI est supérieur de trente points, on ne fait rien." "
Janvier 1996 : magazine "Profession parents" : courrier des lecteurs
Les enfants au quotient intellectuel élevé
Enseignant depuis vingt-six ans, actuellement directeur d'école publique, je suis par ailleurs membre de Mensa France*, association au sein de laquelle j'ai créé et j'anime un groupe d'intérêt spécifique pour l'enseignement.
La raison d'être de ce groupe est d'informer sur les problèmes que rencontrent les enfants de quotient intellectuel élevé au cours de leur scolarité. Son objectif est d'arriver à faire prendre en compte leur spécificité par l'Éducation nationale. Nous publions donc des témoignages d'adhérents de Mensa qui ont souffert de l'inadaptation de l'enseignement à leurs capacités et nous essayons de sensibiliser les acteurs du système éducatif à cette réalité, qui représente quand même 5 % de la population scolaire, soit 400 000 enfants en France (qui heureusement ne rencontrent pas tous des difficultés).
Nous essayons actuellement, à la demande de parents de la région lyonnaise, d'obtenir l'ouverture d'une classe à horaires aménagés, à l'image des classes sport--études ou des classes à horaires aménagés de musique, permettant à ces enfants de bénéficier d'un rythme d'enseignement adapté à leurs capacités. (...)
Jacques Bert
(*) Association dont les membres ont obtenu un score supérieur à la moyenne au test de Q.I.
Lettre de l'Inspecteur d'Académie, directeur des services départementaux de l'Education Nationale du Rhône, 18 décembre 1995 :
" Votre courrier du 11 octobre 1995 a retenu toute mon attention. Pour répondre à la question légitime que vous posez au sujet de la scolarisation des enfants intellectuellement précoces, je puis vous informaer du travail qui est en cours dans le départemement, de son esprit et des mesures vers lesquelles les écoles concernées vont à terme s'acheminer."
"Dès à présent, je puis vous préciser que la réflexion ne s'oriente pas vers la systématique mise à l'écart des enfants intellectuellement précoces par une filière spéciale, ni par une classe spéciale comme vous le proposez, mais vers l'étude de mesures appropriées dans le cadre de la scolarité ordinaire.
Un certain nombre de pistes possibles font l'objet de la concertation, notamment exploiter au mieux les possibilités d'abrègement de cycle et les dispositions de pédagogie différenciée qu'une équipe de cycle peut mettre en oeuvre dans son école."